Derrière les enquêtes
Je m’appelle Laurent.
Je m’appelle Laurent, et j’écris des enquêtes narratives.
Je ne fais pas de généalogie “technique”, je ne compile pas des arbres, je ne collectionne pas les dates.
Je cherche les vies. Les vraies. Celles qui se dérobent, qui disparaissent dans les marges, qui laissent des traces qu’il faut savoir lire.
Tout part d’un détail : une mention manuscrite, un dossier incomplet, un nom en marge, une publicité oubliée dans un journal de 1934. J’ouvre ce fil, je tire doucement, et une histoire apparaît.
Une histoire documentée, solide, mais racontée avec le souffle d’un récit.
Parce que le réel, quand on l’écoute bien, est toujours plus romanesque que la fiction.
J’appelle cela des enquêtes narratives : des histoires vraies, fondées sur les archives, écrites avec un ton moderne, direct, visuel. Pas de pathos, pas de clichés, pas de romanesque inutile.
Juste des personnages qui vivent, qui se trompent, qui fuient, qui reviennent, qui s’inventent.
Des vies minuscules ou flamboyantes, mais toujours humaines.
Ces récits ne disent pas “la vérité” — ils disent une vérité possible, construite à partir de preuves, de silences, et de ce qu’on devine entre les lignes. Je ne fais pas parler les morts : je les écoute. Je ne juge jamais : je comprends. Je ne brode pas : j’éclaire.
Si vous êtes ici, c’est que vous aimez les chemins qui bifurquent, les ancêtres qui déraillent, les existences qui résistent.
Alors bienvenue.
Les morts nous vont si bien.